GOCA Vlaanderen menace d'intenter une action en justice
GOCA Vlaanderen émet des réserves quant à la décision du Conseil des Ministres d'adapter la fréquence des réinspections périodiques. Selon GOCA Vlaanderen, cette décision aura un impact négatif sur la sécurité routière et l'environnement.

Les chiffres montrent que 17% des voitures particulières en Flandre présentent chaque année des défauts techniques importants. L'allongement de l'intervalle entre les inspections entraînera une augmentation du nombre de voitures dangereuses sur les routes. En outre, les véhicules équipés de filtres à particules défectueux contribueront à l'augmentation des émissions de particules, qui ne seront remarquées que bien plus tard en raison de l'allongement de l'intervalle entre les inspections.
Le secteur de l'inspection automobile remet en question cette initiative du ministre Peeters, qui, selon lui, a été mise en œuvre sans étude d'impact approfondie sur la sécurité routière et l'environnement. La décision est remise en question par le secteur, surtout si l'on tient compte du fait qu'elle intervient en pleine campagne électorale.
La ministre Lydia Peeters défend la mesure en affirmant qu'elle bénéficiera aux centres de contrôle. Selon elle, les clients de Wallonie et de Bruxelles se dirigeront probablement vers les centres de contrôle flamands, car ils pourront choisir la région dans laquelle ils feront contrôler leur véhicule. Les automobilistes pourraient choisir la Flandre s'ils peuvent y obtenir un certificat d'inspection valable plus longtemps que dans les régions wallonne ou bruxelloise.
Le secteur a annoncé qu'il prendrait d'autres mesures après avoir examiné et analysé les textes finaux, en raison d'éventuelles failles juridiques dans les réglementations.
